
Cela fait maintenant six ans que j’accompagne Séverine en images. Alors forcément, pour cet Édito, il était donc naturel de nous appuyer sur cette histoire, tout en continuant à renouveler son image.
Séverine fait partie de ces professionnelles qui ont compris depuis longtemps que le branding se construit dans la durée. Elle renouvelle régulièrement ses images pour nourrir sa communication, avec un parti pris auquel je suis particulièrement sensible : montrer du vrai. Pour elle, c’est un véritable point d’honneur : ses portraits doivent rester des photographies authentiques, réalisées sur le terrain, sans avoir recours à l’intelligence artificielle pour fabriquer son image.
Son Édito rassemble donc naturellement plusieurs facettes de son univers : du studio, du hors les murs, et quelques décors rencontrés au fil de son activité. Un ensemble d’images différentes mais cohérentes, pensées pour lui offrir une matière riche et surtout profondément fidèle à son image.
Six ans plus tard, j’aime toujours autant chercher de nouvelles façons de photographier Séverine sans jamais cesser de la reconnaître dans les portraits.
Julie.










Qu’est-ce que l’immobilier t’a permis d’exprimer que d’autres métiers n’auraient pas pu révéler en toi ?
Je dirais, très naturellement, mon instinct.
L’immobilier m’a appris à écouter, à observer, à ressentir très vite les gens comme les lieux. C’est un métier dans lequel je peux être à la fois très humaine et ça, c’est important pour moi, et très entrepreneuriale. Après presque quatorze ans d’expérience, c’est probablement ce mélange qui me plaît toujours autant.
Quand tu entres dans une maison ou dans un appartement à vendre, qu’est-ce que tu ressens en premier ?
Ce que je ressens d’abord, c’est ce qui rend le bien unique.
Dans l’immobilier haut de gamme, ce n’est pas forcément la surface ou le niveau de prestation qui crée le coup de cœur. Ça peut être une lumière, une vue, un volume, une architecture, un emplacement ou tout simplement une atmosphère.
J’essaie d’identifier ce supplément d’âme, ce petit détail qu’on ne retrouve pas ailleurs et qui donne toute sa singularité au bien.
Comment fais-tu pour concilier proximité humaine et excellence professionnelle dans un univers aussi exigeant ?
Pour moi, l’un ne va pas sans l’autre. Je suis très exigeante dans ma façon de travailler et très impliquée dans mes dossiers, tout en tenant à rester simple, disponible et accessible.
Un projet immobilier, ce n’est jamais anodin. Il y a des décisions importantes, des hésitations, parfois de la pression, parfois beaucoup d’enthousiasme aussi. Mon rôle, c’est de comprendre rapidement ce qui compte vraiment pour mes clients et de les accompagner avec justesse.
Je veux être rigoureuse, réactive et présente à chaque étape, sans jamais rendre la relation froide ou impersonnelle. Être exigeante sur le fond, tout en restant profondément humaine dans la relation. C’est ma manière de travailler.

Qu’est-ce que tu refuses de sacrifier, même dans une négo tendue, même pour un bien rare ?
La confiance, sans hésiter. Je préfère perdre une vente que perdre la confiance de mon client. Une négociation peut être ferme, chacun peut défendre ses intérêts, mais elle doit rester transparente et respectueuse.
À mon sens, aucune commission ne vaut qu’on transige avec ça.
Être mandataire, c’est être indépendante, mais aussi reliée. Quelle forme prend ce lien pour toi ?
Être indépendante ne veut pas dire travailler seule. J’aime cette liberté : choisir ma façon de travailler, prendre mes décisions et construire une activité qui me ressemble. C’est aussi ce qui me permet de me différencier.
Je crois beaucoup aux échanges et aux rencontres. Je travaille avec des notaires, architectes, artisans, investisseurs, avocats ou partenaires qui enrichissent les projets, mais aussi ma façon de travailler et mes compétences.
Dans l’immobilier, on peut être très indépendante tout en sachant bien s’entourer. Et pour moi, c’est justement ce qui fait avancer les choses.
Si tu pouvais dire une seule phrase à la toi du début, qui n’osait pas encore se lancer, qu’est-ce que tu lui dirais ?
Fais-toi confiance. Ose. Le reste s’apprend en chemin.
On attend souvent d’être prête pour se lancer, mais on ne l’est jamais complètement. C’est en faisant, en se trompant parfois et en rencontrant les bonnes personnes qu’on avance.
J’ai eu cette chance de créer des liens de confiance avec des personnes qui m’ont aidée à avancer, mais aussi d’apprendre à sortir de ma zone de confort.
C’est comme ça qu’on construit son parcours.
Retrouvez Séverine sur instagram : https://www.instagram.com/severine_tosi_immobilier/
En savoir + sur les packs édito : https://kapture-studio.fr/portraits-pro-edito
On travaille ensemble depuis maintenant six ans. Qu’est-ce qui s’est construit entre nous, dans ce lien professionnel qui va au-delà de la simple image ?
Je dirais, assez naturellement, une vraie confiance. Julie, tu connais aujourd’hui ma façon de travailler, mes exigences, et tu devines mes attentes. C’est un vrai confort pour moi. Tu as aussi parfaitement capté ce que j’aime transmettre à travers un bien. Ton regard ne sert pas seulement à faire de belles images : il raconte le lieu, capte son atmosphère et fait ressortir ce qui le rend unique. On n’a plus besoin de beaucoup se parler pour se comprendre. Et dans l’immobilier haut de gamme, je pense que c’est cette sensibilité commune qui fait aujourd’hui la différence dans notre duo.
—

